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samedi 26 mars 2011

La pectine et césium 137 radioactif, plutonium...

Les pectines mobilisent tous les métaux lourds, y compris le plutonium, le strontium et le césium, et les radionucléides lors de son passage dans le tube digestif. Cette propriété pourrait être liée à sa capacité à échanger des ions.

La pectine est, selon des scientifiques biélorusses, capable d’aider l’organisme à ne pas absorber certains radionucléides, dont le Césium 137 radioactif, et ceci sans les effets secondaires des chélateurs chimiques. Elle semble pouvoir aider l’organisme à mieux ou plus rapidement se débarrasser du Césium qu’il contient.

Son efficacité est discutée, mais la pectine est par exemple utilisée en complément alimentaire chez les enfants vivant dans les zones exposées aux retombées de Tchernobyl, qui sont victimes de pathologies liées à l’accumulation du césium ingéré avec la boisson ou la nourriture. Le Professeur Vassili Nesterenko cite une expérience ayant porté sur 64 enfants du district bélarus de Gomel, très contaminé par les retombées de Tchernobyl. Ces enfants ont passé un mois dans un sanatorium où ils n’ont consommé que de la nourriture non contaminée. Un groupe-témoin a pris de la pectine matin et soir ; l’autre, un placebo. Après un mois, les enfants du groupe pectine ont vu leur taux de césium 137 diminuer de 62,6 %. Dans l’autre groupe, le césium n’a baissé que de 13,9 %.

Le Pr Nesterenko a comparé les comprimés effervescents ukrainiens de pectine de pomme à la spiruline, algue connue pour sa capacité de fixer le césium, ainsi qu’à une préparation développée à Minsk, tirée des résidus séchés de pomme, obtenus après l’extraction du jus. Les experts du Centre de Recherche de la Commission Européenne à Ispra ont not, après analyse, que cette préparation contient 15 à 16 % de pectine. Mélangée à de l’eau ou du lait, cette forme galénique est mieux acceptée et tolérée par les enfants et au moins aussi efficace que les tablettes effervescentes d’Ukraine, de plus elle est beaucoup plus efficace que la spiruline. Ces résultats ont justifié le développement par l'Institut BELRAD de cette poudre enrichie de vitamines et d’oligoéléments, sous le nom de Vitapect®. Vitapect® a été enregistré en Biélorussie et donné aux enfants de villages fortement contaminés, pour des cures de 3 à 4 semaines. Environ 200 000 enfants de Biélorussie ont reçu cette préparation, avec un contrôle radiamétrique du Cs137incorporé, avant et après la cure.

La firme Herbstreith & Fox (H&F) ont publié les courbes montrant l’augmentation de l’élimination urinaire du plomb chez des patients atteints de saturnisme pendant leur hospitalisation de trois semaines par la prise de Medetopekt®. N’étant plus au contact du métal lourd toxique, les ouvriers traités ne se contaminaient plus.(C’est comparable à la situation des enfants dans un sanatorium, dans un environnement radiologiquement propre). H&F ont montré les courbes de l’augmentation del’élimination urinaire de radionucléides (Sr-90) chez des sujets contaminés, alors que les fibres végétales seules n’ont pas le même effet sur la l’accélération de l’élimination de métaux toxiques ou radiotoxiques.
En résumé, la préparation russe à base de pectine d’algue a les mêmes propriétés remarquables que les préparations à base de pectine de pomme naturelle. C’est l’ignorance des travaux allemands qui ont conduit à cette fausse évaluation des deux produits par la délégation française.
L’avantage de Medetopekt® et de Vitapect® par rapport à d’autres préparations, repose avant tout sur le fait que ces produits ont d’ores et déjà été largement utilisés, chez des dizaines de milliers d’enfants, pour accélérer la «décorporation» du Cs-137 accumulé dans l’organisme. Les équipes de Belrad ont systématiquement procédé au suivi radiamétrique après les cures, aussi bien dans les sanatoriums que dans les écoles des village contaminés. Ces dizaines de milliers de données sont disponibles.

Il a été démontré par Neterensko que 3 à 4 cures de 4 semaines de pectine par an parvenaient, chez les enfants de villages hautement contaminés, à maintenir la charge en Csl37 au-dessous du seuil de 50 becquerels par kilo de poids (Bq/kg), seuil à partir duquel Bandajevsky observe des lésions irréversibles au niveau du cœur, de l’œil, du système immunitaire et endocrinien, ou d’autres organes.

Sources: wikipedia + étude Michel Fernex

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